Outil des élus de Mésanger Citoyens Solidaires, ce blog vous informera sur nos interventions, nos propositions au conseil municipal. C’est aussi un espace d’échange qui vous est dédié. Intervenez, proposez, commentez l’actualité de notre commune. Nous serons plus efficace, plus en phase avec vos préoccupations.
S'exprimant via la rubrique "Courrier des lecteurs" des DNA (édition du 16.08.2011), Marc Gemmerlé, ancien conseiller municipal de Bischwiller, « recommande chaudement la lecture du rapport annuel du Conseil d’Etat... », lequel « propose de passer enfin de l’administration consultative à l’administration délibérative, c’est-à-dire d’associer les citoyens à l’élaboration des politiques publiques en les faisant participer aux différentes étapes précédant la décision : l’information, la consultation, la concertation, la négociation ! ».
Dès le 30 juin dernier, S'Molshemer blog signalait, pour sa part, la publication de ce précieux document sous le titre "Consulter autrement, participer effectivement".
"C'est par la répétition de votre annonce que vous obtiendrez le succès" lit-on régulièrement dans les pages commerciales de notre quotidien régional.
Fort de cette maxime de bon sens, Stierkopf enfonce bien volontiers le clou "participatif" en relayant ci-dessous l'intégralité de la lettre de Marc Gemmerlé, réplique opportune du post précité et parfaite décalcomanie de l'état d'esprit prévalant dans ce blog :
« Lettre ouverte aux élus du peuple,
Je recommande chaudement la lecture du rapport annuel du Conseil d’Etat, plus haute juridiction administrative de notre pays. Il propose de passer enfin de l’administration consultative à l’administration délibérative, c’est-à-dire d’associer les citoyens à l’élaboration des politiques publiques en les faisant participer aux différentes étapes précédant la décision : l’information, la consultation, la concertation, la négociation !
Ainsi lorsqu’une commune organise des réunions publiques ou met en place des commissions élargies, combien se contentent de l’information unilatérale suivie du classique "quelqu’un aurait-il des questions ?" ou se limitent à des questions techniques. Mais trop rarement l’on s’aventure plus loin... Quant à la participation, à la recherche d’un compromis, d’un accord, en quarante ans de participation citoyenne je n’ai pas connu cela sauf pour d’infimes détails ou des choix techniques (couleur d’un bâtiment public...)
Et pourtant, que d’occasions dans la vie d’une commune pour non seulement prendre l’avis des citoyens mais aussi solliciter des solutions à mettre en œuvre. Supposons un maire (imaginaire !) d’une ville moyenne. Il a des soucis, des idées, des projets qui s’additionnent, se bousculent, exigent des décisions : il faudrait rénover la mairie qui n’est plus adaptée à la modernité (coût : cinq millions d’euros !) ; un projet intéressant de sept parcours verts a été présenté par une commission ; les questions de stationnement sont de plus en plus conflictuelles ; il faudrait soumettre le PLU à l’avis des habitants car il engage l’avenir ; il faudrait réaffecter le personnel communal des écoles ; certains demandent le renforcement de la vidéosurveillance, d’autres voudraient la supprimer. Décisions à prendre tôt ou tard dont certaines seront impopulaires, d’autres mal comprises, mal acceptées. Que faire ?
Le Conseil d’Etat répond : faire participer les citoyens intéressés aux procédures délibératives puis décider pour le bien commun . Et du même coup, combattre ce repli apeuré et individualiste que Mgr Grallet, archevêque de Strasbourg a regretté lors de la "messe pour la France" du 14 juillet ».
- Toute ressemblance de la problématique énoncée ci-dessus avec la situation mésangéenne existante ne saurait être complètement fortuite -
Merci à : www.stierkopf.over-blog.fr