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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 10:19
Parce que l’information est la base de la démocratie, vous pouvez consulter en Mairie les comptes-rendus des derniers conseils municipaux.

Même ceux des mandatures précédentes. Surtout celles-là.

N'hésitez pas à contacter les services municipaux qui mettront à votre disposition un local pour vous permettre de les consulter dans de bonnes conditions. Si ce n'est pas le cas, interpellez le préfet ou les élus MCS.

La transparence fait avancer la démocratie.
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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 19:07
Une question, une seule, systématique: "comment s'opposer à la politique qui organise les licenciements, liquide les services publics, attaque la sécurité sociale, interdit l'accès aux soins pour tous?". Pour y répondre, 200 premiers signataires ont décidé de porter l’appel suivant et d’obtenir des signatures par milliers !

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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 17:12
Enquête à Mésanger

Le spectacle "Le zoobizard" ( compagnie l'êtreange) proposé par la bibliothèque pour les enfants de 3 à 12ans rencontre un franc succès. Initialement prévu le 25 novembre à 15h30 à la bibliothèque, il aura finalement lieu à la salle Gandon afin de pouvoir accueillir les 150 enfants qui se sont inscrits.

Le sujet :

Disparition au zoo municipal

Lundi matin, le gardien du zoo découvre la disparition du lion. Qui a pu commettre cet horrible crime?...Est ce un coup sordide du paon "Hector del Picador" ? Un crime passionnel effectué par "les chats sauvages" ? En effet, vers 22h45, Félix "le perroquet" a entendu des miaulements de chats de gouttière suivis de froissement d'ailes.

Le coupable a-t-il des plumes, des poils ou des écailles ?


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21 novembre 2009 6 21 /11 /novembre /2009 17:43
 

Utrope : Il est une vraie tête d'ouèille, thieu p'tit drôle, mais jhe le mets à l'école pour qu'i d'vienne queuqu'un.

Le Maître : Vous abeurlicotez pas, M'sieur Utrope, mensonjher comme il est, nous en f'rons beun un Maire.


Dessin de Gautier, dessinateur humoristique charentais (vers 1850)


Toute similitude ou ressemblance avec une situation connue ne peut être que fortuite.
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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 14:27

L'assuidité scolaire ne s'achète pas : elle se construit grâce à un projet et à une ambition, ceux de la réussite.

La proposition qui est faîte sur un encouragement financier à l'assiduité des élèves est une honte !
Après "la prime à la casse", "la prime pour l'emploi", "la prime de solidarité active", le temps est venu de "la prime à l'assiduité" !

Dans une société où tout s'achète, tout se vend ou tout se monnaye, nous ne pouvons pas admettre que l'Ecole à son tour soit tentée par le chant des sirènes, sonnantes et trébuchantes.

Emettre de telle idée est déjà en soi une transgression des finalités de l'Ecole et de ses valeurs. L'Ecole est à la fois un droit et un devoir reposant sur un principe généreux : celui de permettre à tout individu de s'épanouir, d'accéder aux savoirs et de se construire en tant que citoyen.

L'Ecole répond aux valeurs constitutives de la République qui ne peuvent s'appuyer sur l'argent. Elle doit demeurer un espace en dehors des valeurs marchandes, de l'argent-roi.

Si en effet l'absentéisme est une difficulté avérée dans de nombreux établissement scolaires, la solution n'est certainement pas à chercher du côté de la marchandisation de la présence, au risque de générer des dérives graves et incontrôlables. Les établissements scolaires doivent déjà affronter des maux issus des pratiques mafieuses telles que la loi du silence, le racket ou la violence, inutile d'en générer de nouveaux. Depuis un certain temps, nous constatons la mise à mal des valeurs essentielles de la République. Après la Poste, l'Ecole aujourd'hui en est une nouvelle illustration.

Quel modèle de société voulons-nous , Quel modèle allon-nous céder à nos enfants ? Plus que jamais ces questions demeurent d'actualité.

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 10:49
Nous venons de recevoir une photo très instructive. Le véhicule est "garé" sur le trottoir face à la salle de la fanfare de Mésanger.

Si vous la reconnaissez, n'hésitez pas à interpeller son propriétaire. Nous ne voulons pas faire de délation, donc c'est à vous de le découvrir. Un indice, regardez bien en bas à gauche (sur la photo) le pare-brise.



Il faut commencer par montrer l'exemple si on veut être crédible dans ses propos.
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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 10:09

Votre voisin vous rend la vie impossible ? Voici comment agir.


1 Établissez le dialogue : 

 Parlez-vous calmement en essayant de trouver des solutions car les actions sont longues et votre voisin restera vivre à vos cotés des années durant. S’il ignore vos réclamations envoyez-lui un courrier recommandé.

2 Faites constater l’infraction 
Appelez la gendarmerie qui constatera le litige et dressera un procès verbal par P.V des infractions de bruit ou autres (renseignez vous en mairie).

3 Déposez plainte
Vous pouvez le faire lors de la constatation des faits .L’agent transmettra alors la plainte au procureur de la république qui décidera si l’infraction est constituée.

4 Allez au tribunal

Sans avocat assistez à l’audience.si vous désirez être indemnisé au titre du préjudice subit vous devrez vous ‘’constituer partie civile’’

 
Où trouver de l’aide ?

Vous avez les permanences juridiques organisées par les associations de consommateurs.

Les mairies et les tribunaux proposent des consultations gratuites avec des avocats.

Votre assureur grâce à votre multirisque habitation peut parfois prendre en charge ces litiges.

En espérant que le dialogue évite toute action en justice.

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 13:05



famine_soudan

Au printemps 2008, des « émeutes de la faim » secouaient 35 pays à travers le monde… Une crise qui n’avait rien de conjoncturel et dont la menace reste en embuscade dans un monde en proie aux crises financières, économiques et climatiques.


Avril 2008, l’Egypte, le Maroc, l’Indonésie, les Philippines, Haïti, le Burkina Faso, la Mauritanie connaissent des manifestations populaires d’une rare violence. En un an, le prix des denrées alimentaires a en effet connu des hausses vertigineuses, 42% pour les céréales 80% pour les produits laitiers selon la Fao. Une flambée des prix de 40% en moyenne pour le blé, le maïs et le riz, ce dernier ayant atteint 1000 $ la T, un record ! Dans le même temps, le soja, le colza et l’huile de palme, tous produits de base essentiels dans le Tiers-Monde, subissaient les mêmes envolées… En résumé, une situation catastrophique pour les plus pauvres, ceux-ci consacrant quelque 70% de leurs revenus par foyer à l’alimentation contre 15% dans les pays industrialisés… Louis Michel commissaire européen au Développement et à l’Aide humanitaire n’hésitait pas alors à évoquer un possible « tsunami » alimentaire.


prix_agricoles

Mais faut-il voir dans cette crise un simple phénomène conjoncturel lié au surenchérissement du baril de brut qui atteignait alors des sommets – près de 150 $ en juillet - avant la crise financière déclenchée par l’effondrement du marché des crédits immobiliers à risques dits subprimes ?


Des prix inouïs pour les hydrocarbures, ce qui avait en autres dopé la production d’agrocarburants (1), en Indonésie avec le palmier à huile, en Argentine, au Brésil et aux É-U avec le maïs et la canne à sucre ; un nouveau secteur agro-industriel en concurrence directe avec l’alimentation humaine en dépit d’un bilan environnemental détestable.

Car comment à ce propos ne pas parler de l’impact écologique que représentent les gigantesques surfaces déboisées au profit de ces prétendus biocarburants ? En Amazonie par exemple où se pose avec acuité non seulement la question de la préservation d’une biodiversité déjà très menacée (2), mais plus encore celle des effets de la déforestation et de l’extension du désert agricole sur le changement climatique global…

Surtout quand l’on tient compte de la place qu’occupent les grandes forêts tropicales dans le régime des pluies et de leur rôle essentiel comme puits de carbone ? Nos grandes forêts sont en effet les poumons verts de la planète, produisant l’oxygène que nous respirons et absorbant le CO2 que nos activités et nos transports produisent aujourd’hui en excès.

biocarburant1

Cependant les agrocarburants qui détournent d’immenses surfaces agricoles de leur vocation alimentaire – resterait d’ailleurs à savoir si la transformation de céréales en carburant est quelque chose de vraiment rationnel voire de moral - ne sont que l’un des aspects d’une crise aux visages multiples.

Notamment en raisons des interactions existant entre les fluctuations des cours des matières premières (fixés par les trois grandes bourses mondiales de Chicago, Minneapolis et Kansas City) et les effets économiques de plus en plus négatifs de la crise financière sur fond de crise environnementale. Une conjonction des trois crises qui augure mal de l’avenir… À telle enseigne que huit mois après les émeutes de la faim, la chute brutale du cours des matières premières et celle d’un baril oscillant à l’heure actuelle autour de 50 $ conséquence de l’effondrement de l’activité économique mondiale, les menaces alimentaires n’ont pourtant pas disparu, bien au contraire.


Car, en dépit d’une production de céréales en principe suffisante à couvrir les besoins alimentaires de la planète, les réserves mondiales, qui étaient encore récemment de six mois, sont à présent tombées à moins de quarante jours. Ce qui fragilise un édifice malmené par les alternances de sécheresse (3) et de pluies diluviennes, lesquelles affectent de plus en plus durement les zones subtropicales et rendent évidemment aléatoires les productions céréalières dans un monde où survivent déjà quelque 850 millions d’hommes en état de malnutrition.


À cela il faudrait en outre souligner en contrepoint le rôle délétère que jouent les géants de l’agro-industrie tels le semencier américain Monsanto (détenant un quasi-monopole sur les semences génétiquement modifiées OGM), ou l’Allemand Bayer (pour les pesticides et les engrais sans lesquels l’agriculture productiviste n’existerait pas) qui tiennent désormais en main les clefs de la production agricole mondiale. L’agriculture nourricière étant à ce stade réduite à n’être plus qu’un segment du marché commercial et industriel géré par l’OMC, l’Organisation mondiale du commerce indépendamment de tout impératif de sécurité alimentaire !


En résumé, la crise alimentaire n’est pas derrière nous, mais devant parce qu’elle n’est en fait que l’un des aspects d’une crise systémique incluant les incidences de l’activité humaine sur l’environnement et les désordres d’une planète-finance transformée en super casino. Beaucoup commencent donc à s’accorder sur l’idée qu’il y aurait urgence à repenser l’organisation du monde. À terme, avec le déclin du pétrole, l’agro-industrie est d’ailleurs condamnée soit à disparaître soit à se reconvertir de fond en comble car elle essentiellement l’un des sous-produits de l’ère des énergies fossiles et de la pétrochimie. De ce point de vue l’agrobusiness est d’ores et déjà un mode de production dépassé et même condamné.


Alors pour éviter les pénuries voire les famines, il s’agit de restaurer le plus vite possible des productions vivrières - l’autosubsistance alimentaire – découplées des aléas du Marché. Car nous voyons bien que les cultures de rentes qui devaient enrichir les pays pauvres et leur donner les moyens financiers de leur développement, ont conduit à l’inverse : des dépendances à l’égard des marchés, des bourses et des firmes multinationales avec à l’arrivée la menace endémique de la disette et de la faim. Il faut donc maintenant revenir au but premier de l’agriculture qui est de nourrir les hommes et non d’engraisser les marchés et la spéculation.


Jean-Michel Vernochet

1. Les agrocarburants représentent une production de 40 millions de t annuels dont 4 millions de biodiesel et 36 d’éthanol, à comparer aux 2 milliards de t de pétrole consommés chaque année par les transports routiers.

2. Par exemple les plantations géantes de palmier à l’huile en Indonésie détruisent les derniers biotopes forestiers où survit encore l’orang-outang.

3. Depuis 2003 l’Australie est frappée de dures sécheresses ; en 2006 la production céréalière était de 10 millions de tonnes de blé contre 25 millions l’année précédente. En 2008, la situation restait encore critique. Autre cas, celui de l’Éthiopie frappé successivement en 2006 par la sécheresse et des pluies dévastatrices.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 07:41
Tant que les citoyens ne disposeront pas d’alternative à la consommation d’énergies fossiles, la taxe carbone sera injuste. Elle serait équitable parce que tout le monde la paie ?

Baliverne, comme à chaque fois que le gouvernement parle d’équité ! Comme si l’effort était identique pour un travailleur pauvre contraint de prendre sa voiture pour aller gagner un mauvais smic et pour l’habitant des beaux quartiers qui engloutit sans que cela ne pèse sur son pouvoir d’achat des hectolitres dans son 4X4.

Mais il y a pire et là encore, on est dans la grande tradition de la tartufferie : que vaut le principe du pollueur payeur lorsqu’on prend soin d’épargner les entreprises ? 


C’est ainsi, nous apprennent Les Echos, que "C’est bien plus discrètement que les députés et le gouvernement ont voté une série d’exonérations à la taxe carbone. Les transporteurs routiers ont ainsi obtenu un régime sur mesure. A l’origine, il était prévu que les donneurs d’ordre (Carrefour, Ikea, etc.) prennent en charge la taxe carbone sur la marchandise qui leur était livrée, mais le gouvernement a fait voter un amendement leur ôtant toute charge financière. Et les routiers ne paieront toutefois pas à leur place : ils seront eux-mêmes partiellement exonérés, au moins quatre ans (à hauteur de 36 % en 2010). Le manque à gagner pour l’Etat est d’au moins 300 millions d’euros annuels."

Si l’on veut faire changer les comportements et diminuer les émissions de CO2, ne faut-il pas justement peser contre le recours aux transports routiers, si polluants ? Et pourquoi exempter les grandes enseignes de toute responsabilité, comme si la façon dont elles se font livrer ne les regardait pas ?

Il ne semble pas que la grande distribution soit dans la difficulté... Au nom de quoi ne participe-t-elle pas à l’effort taxe carbone ? Tout simplement en vertu du principe gouvernemental qu’on pourrait formuler comme suit : pourquoi rogner les marges des entreprises quand on peut faire payer les ménages ? 


Et c’est là que le tour de passe passe tient du sublime, révélé par Mediapart sous la plume de Jade Lindgaard : "En dispensant de taxe les entreprises qui sont soumises au marché européen des quotas de CO2, le gouvernement leur fait économiser deux milliards d’euros par an jusqu’en 2013. Soit presque la moitié de ce que le nouvel impôt doit rapporter à l’Etat ! Principaux bénéficiaires, quelques grandes multinationales : Arcelor-Mittal, GDF Suez, EDF, Total, Véolia environnement, Saint-Gobain, Dalkia, Lafarge..."

On ne va quand même pas mettre à contribution les multinationales, vous rêviez ! "Environ 600 entreprises hexagonales dans les secteurs les plus émetteurs de dioxyde de carbone : production d’énergie, transformation de métaux ferreux, industries minérales, verre, ciment et pâte à papier", précise l’article.

Voilà donc une taxe dont l’objectif est de lutter contre la pollution et qui épargne... les plus gros pollueurs.

Vous avez dit hypocrite et cynique ? 

*http://www.plumedepresse.info/ 

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 09:48

Un tiers de l'alimentation issue de l'agriculture biologique est importé. Parfois de très loin.

Apparemment, tout va bien au pays du bio. L'alimentation issue de l'agriculture biologique, reconnaissable à son logo officiel AB, ne connaît pas la crise. Depuis dix ans, les ventes décollent en France et en 2008, elles ont encore bondi de 25% à 2,5 milliards d'euros.


L'offre biologique s'étend maintenant à tous les produits, même les plus industrialisés, comme des soupes en brique ou du ketchup. Un «green business» dont ont profité les grandes surfaces qui s'adjugent maintenant 42% du chiffre d'affaires, loin devant les chaînes spécialisées (27%), selon les dernières données de l'Agence Bio.


Désormais, cette forme d'alimentation n'est plus réservée à une élite écolo: un Français sur quatre consomme un ou plusieurs produits bio régulièrement.


Seulement voilà, ce puissant engouement n'a pas que des bons côtés. Pour répondre à une demande croissante, les importations de ces produits explosent. Certes, impossible de faire pousser en France des ananas ou du café. Mais les deux tiers de l'alimentation bio importée, parfois de très loin, pourrait être produite dans l'Hexagone. Vous avez trouvé des pommes bio? Il y a des chances pour qu'elles aient muri sous le soleil d'Argentine. Globalement, 60% des fruits et légumes bio viennent de l'étranger.


Le lait coule à flot en France? Pourtant, un quart de la production bio est d'origine allemande, danoise ou autrichienne. De même que viennent de pays tiers la moitié de l'épicerie salée, 60% des surgelés et 75% des jus de fruit issus de l'agriculture biologique. Un tiers des céréales serait également importé d'Italie, de Pologne ou de Roumanie.


Seule consolation, l'essentiel des viandes bio est issu d'élevages français. Sauf qu'une partie non négligeable de la nourriture pour le bétail, notamment le soja bio, a pour pays d'origine ... la Chine.


Finalement, tous produits confondus, 30% du bio vendu en France est importé.

C'est beaucoup trop. Car l'objectif principal de l'agriculture biologique est de contribuer à la protection de l'environnement (réduction de la pollution, amélioration de la qualité des sols). Et non d'envoyer sur les routes des semi-remorques ou faire voler des avions. Bien souvent, les fruits ou les surgelés bio qu'achètent les ménages ont parcouru des milliers de kilomètres en camion polluant. Bonjour les émissions de CO2! Les framboises bio de Bulgarie sont peut-être plus nuisibles à la nature que leurs équivalentes françaises cultivées à coup de pesticides. Pourquoi alors payer 30, voire 50% plus cher un produit dont le bénéfice environnemental est loin d'être évident? Autre souci, ces filières d'importation sont plus difficiles à contrôler, surtout en dehors de l'espace européen. L'an passé, une affaire d'alimentation pour animaux d'origine chinoise, censée être bio mais contaminée à la mélamine, avait jeté un froid.

On voit mal comment ces importations faibliraient dans les prochains mois. Car la France accuse un retard abyssal en matière de production biologique. Actuellement, 2% de la surface agricole est consacrée à la culture bio. Ce qui nous place seulement au 21e rang européen, loin derrière des pays comme l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne ou même la Grèce et le Portugal. Un fiasco pour la première puissance européenne agricole. La faute à qui? Selon les producteurs spécialisés, les aides publiques sont bien plus modestes que dans la plupart des autres pays européens. Pour convertir des champs au bio, il faut au minimum deux ans. Sans grand soutien, difficile pour un agriculteur français de prendre le risque de se lancer.

L'an passé, à l'issu du Grenelle de l'Environnement, le gouvernement s'était pourtant engagé à tripler la surface agricole bio d'ici à 2012. Une promesse difficile à tenir tant que les aides financières pour encourager les conversions ne suivront pas.

Malgré ce constat alarmant, la seule ferme "bio" de la commune de Mésanger, le GAEC des Coquelicots, risque de disparaître au profit de l'agriculture intensive. A ce jour toutes les instances régionales, départementales et locales sont mobilisées pour tenter la sauver, au moins en partie.

Nous vous tiendrons informé de la suite de ce dossier.

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  • : Le blog des élus de la minorité municipale de Mésanger.
  • : Outil des élus de Mésanger Citoyens Solidaires, ce blog vous informera sur nos interventions, nos propositions au conseil municipal. C’est aussi un espace d’échange qui vous est dédié. Intervenez, proposez, commentez l’actualité de notre commune. Nous serons plus efficace, plus en phase avec vos préoccupations.
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