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5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 13:00
Nous sommes inquiet !

En effet, la parution du "Notre ville" était programmée en début de semaine, d'après l'adjointe à la communication (nous certifions qu'elle existe réellement). Elle avait demandé notre texte il y a déjà 2 semaines "en urgence" car la parution était imminente.

Depuis, plus aucune nouvelle ni aucune distribution. M. le Maire aurait-il quelques difficultées à écrire son bel édito en première page ? Nous pouvons l'y aider. Remarquez que la commune de Mésanger est la seule à le mettre à cet emplacement. Les autres municipalités insère l'édito du maire en deuxième ou troisième page.

A moins qu'il ai attendu le D.O.B pour le distribuer. Nous lui rappelons que suite à sa volonté, le D.O.B était à huis clos, donc qu'il ne faut pas communiquer sur le sujet.

Que se passe-t-il à la mairie ? Tout semble aller de travers. Même le journal municipal rencontre des problèmes de diffusion.

Alors oui, nous sommes inquiet et nous avons de très bonnes raisons pour l'être et avec nous de plus en plus de mésangéennes et de mésangéens.
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 15:49


« Il faut environ 225 kilos de maïs pour faire un plein de 50 litres de carburant agroalimentaire. 225 kilos de maïs, c’est suffisant pour nourrir une personne pendant un an, » rappelle Chems Eddine Chitour, professeur à l’Ecole Polytechnique d’Alger et spécialiste des questions énergétiques.

Avec une part croissante des productions céréalières - un quart aux USA - destinée à la production de biocarburant, c’est la sécurité alimentaire qui, à terme, est en jeu, rappelle-t-il : la quantité de maïs parti en fumée de gaz d’échappement aux USA aurait pu nourrir 330 millions de personnes.


« Jamais la violence, l’inégalité, l’exclusion, la famine, et donc l’oppression économique, n’ont affecté autant d’êtres humains dans l’histoire de la terre et de l’humanité ».

Jacques Derrida (Philosophe né en Algérie)


Par Chems Eddine Chitour, enseignant à l’Ecole Polytechnique d’Alger, 25 janvier 2010

Nous sommes en 2010, la production de pétrole est de l’ordre de 87 millions de barils/jour dont environ 35% pour les transports soit 31 millions de barils/jour ou encore 4 millions de tonnes/jour ou encore 1,7 milliard de tonnes/an ce qui occasionne l’équivalent de 5,5 milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère et dans l’acidification des océans. On contribue à la fois à acidifier les océans en perturbant la flore et à renforcer l’effet de serre qui nous revient indirectement sous forme de « convulsions climatiques », inondations, ouragans, sécheresse, stress hydrique et réfugiés climatiques et famines. Ces 1,7 milliard de tonnes alimentent 800 millions de voitures dont 80% se trouvent dans les pays développés. A titre d’exemple, les Etats-Unis c’est 250 millions de voitures pour 300 millions d’habitants (4 voitures pour 5 habitants).

En France, 30 millions de voitures pour 60 millions d’habitants soit une voiture pour deux personnes. Et en Chine ? Accusée d’asphyxier la planète, elle dispose d’autant de voitures que la France pour 1500 millions d’habitants soit une voiture pour 50 personnes (un bus !). En Algérie, nous avons une voiture pour 7 personnes, ce n’est pas un record dont il faut être fier !

Pour satisfaire cette boulimie en carburant, les pays développés ont mis au point des biocarburants qui auraient la vertu de ne pas polluer comme les essences et donc qui évitent l’effet de serre. C’était donc le « miracle » et les pays développés ont subventionné d’une façon scandaleuse, aux Etats-Unis mais aussi en Europe (partie de la Politique agricole commune PAC), les agro-carburants ou biocarburants, voire les nécro-carburants pour les écologistes.

Les trois vérités

En fait, l’apport des biocarburants est marginal comparé à la demande de carburant ; la production mondiale d’éthanol en 2005 était de 36 millions de tonnes (dont 37% de la production mondiale : Amérique du Sud - 36% : Amérique du Nord et Amérique centrale - Asie : 15% - Europe : 10%) pour 1,6 milliard de tonnes d’essence soit 2,5%. En Europe en 2008, les biocarburants (10 millions de tonnes équivalent pétrole) ont ainsi représenté 3,3% du contenu énergétique des carburants. En 2020 on atteindra peut-être 100 millions de tonnes pour 2,5 milliards de tonnes d’essence si d’ici là il y a encore assez de pétrole soit 4%.

Une deuxième vérité est que, contrairement à ce que disent les laudateurs des pays industrialisés, le bilan C02 n’est pas nul car il faut compter toute l’énergie nécessaire pour produire par exemple 1 litre d’éthanol. Une troisième vérité dont on ne parle pas est l’organisation de famines durables par le détournement de la nourriture (maïs, blé soja) très subventionné pour produire des biocarburants. Ceci a pour conséquences les émeutes dans le monde (Maroc, Egypte...) Il faut environ 225 kilos de maïs pour faire un plein de 50 litres de carburant agroalimentaire. 225 kilos de maïs, c’est suffisant pour nourrir une personne pendant un an.

Un quart de toutes les cultures de maïs et autres céréales cultivées dans les États-Unis se termine maintenant comme biocarburant dans les voitures plutôt que d’être utilisé pour nourrir la population, selon une nouvelle analyse qui suggère que la révolution des biocarburants lancée par l’ancien président George W.Bush en 2007 a un impact sur l’approvisionnement alimentaire mondial. En 2009, les chiffres du ministère américain de l’Agriculture montrent que la production d’éthanol atteint des niveaux record tirée par les subventions agricoles et les lois qui ont besoin de véhicules à utiliser des quantités croissantes de biocarburants. « Les céréales cultivées pour produire du combustible aux États-Unis [en 2009] sont assez suffisantes pour nourrir 330 millions de personnes pendant un an à un niveau moyen mondial de la consommation », a déclaré Lester Brown, le directeur de l’Earth Policy Institute, un groupe de réflexion de Washington. L’an dernier, 107 millions de tonnes de céréales, principalement du maïs a été cultivé par les agriculteurs américains à être mélangé à l’essence. Selon M. Brown, la demande croissante des États-Unis pour l’éthanol issu de céréales a contribué à pousser les prix des céréales à un niveau record, entre fin 2006 et 2008.(1)

Jean Ziegler, ancien rapporteur de l’ONU pour le droit à l’alimentation, avait qualifié de « crime contre l’humanité » la production des biocarburants, le 26 octobre 2007 à New York. En proposant à l’ONU un moratoire de cinq ans sur la production des biocarburants, ce dernier avait affirmé que « consacrer des terres agricoles fertiles à la production de denrées alimentaires qui seront ensuite brûlées pour fabriquer du biocarburant constitue un crime contre l’humanité ».

Plus d’un milliard de personnes, à peu près 1/6ème de l’humanité, est sous-alimenté. C’est le constat de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations unies (FAO). La crise économique mondiale et le prix élevé des denrées alimentaires dans nombre de pays en développement expliquent ce record honteux. Cette année, 100 millions de personnes supplémentaires, devenues plus pauvres en raison du chômage et d’une baisse de leurs revenus, n’auront pas les moyens de se nourrir décemment. Pour le Programme alimentaire mondial (PAM), qui signe ce constat avec la FAO, c’est un retour en arrière après quatre décennies d’avancées sur le front de la faim dans le monde.

Jacques Diouf, le directeur général de la FAO, écrit : « L’ouragan financier menace la lutte contre la faim dans le monde. »(1) Jacques Diouf rapporte la surprise de nombreux chefs d’Etat, récemment réunis à New-York pour l’Assemblée générale des Nations unies sur les Objectifs du Millénaire et du Développement. Il s’étonne aussi. Comment peut-on trouver aussi facilement 1000 milliards de dollars, trois fois rien, 730 milliards d’euros, pour renflouer des établissements financiers américains et européens quand on peine à rassembler 30 milliards de dollars annuels pour doubler la production alimentaire, et rassasier une planète qui comptera plus de 9 milliards d’individus en 2050 ? 30 milliards de dollars, c’est « 2,5% des dépenses militaires dans le monde », précise Jacques Diouf. Pendant ce temps, la crise financière galope toujours, on ne connaît ni la fin du parcours, ni les pertes réelles. La faim dans le monde continue, elle aussi, sa course.

Depuis la hausse des prix alimentaires, le nombre d’affamés s’est enrichi de 75 millions de personnes. Pour un actif global, sans doute sous-estimé, de 927 millions de personnes sous-alimentées, chiffre de 2007.(2)

On se souvient que le sommet de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation), réuni à Rome l’année dernière pour tenter de définir une stratégie alimentaire mondiale, fut un fiasco. Selon Jean Ziegler, la Conférence n’a pas répondu à trois questions majeures : les biocarburants, la spéculation, et le soutien à une petite agriculture de subsistance dans les pays pauvres. Le développement des agrocarburants pourrait menacer l’accès à la nourriture des populations les plus démunies d’Amérique latine. La FAO, l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, en discussion à Brasilia avec les pays d’Amérique latine et des Caraïbes, évoque une possible crise alimentaire régionale. Dans un contexte de flambée des prix alimentaires et d’émeutes de la faim, le Brésil, gros producteur mondial d’éthanol, est mis à l’index...Dans un contexte de crise alimentaire mondiale, la FAO s’inquiète d’une accélération de la filière de ces carburants issus de l’agriculture, qui réclament terres cultivables, eau, et engrais. « ... A court terme, il est fort probable que l’expansion rapide de la production des biocarburants au niveau mondial ait des répercussions importantes sur le secteur agricole en Amérique latine », précise le rapport de la FAO, rendu public à Brasilia. Dans ce rapport, la FAO évoque, notamment la question de l’eau, qui fait pousser les cultures, et participe à la transformation de l’éthanol. La canne à sucre et le palmier à huile, principales sources pour les agrocarburants, sont aussi les plus assoiffés. Cette eau, détournée des robinets dans les habitations, pourrait encore faire défaut à l’agriculture. La FAO craint encore que les cultures destinées aux biocarburants confisquent des terres à vocation agricole, et absorbent des capitaux. Ce qui pourrait perturber les productions agricoles et jouer sur les prix alimentaires, privant les ménages les plus démunis.(3)

Même la Banque mondiale, contre toute attente, avait reconnu le 4 juillet 2008 que les biocarburants ont provoqué une hausse des prix du marché mondial de l’alimentation de 75% - bien plus élevée que ce qui était estimé jusqu’alors. Ce chiffre contredit les affirmations du gouvernement américain qui prétend que les combustibles d’origine végétale contribuent pour moins de 3% à la hausse des prix de l’alimentation. (...) La hausse des prix des produits alimentaires a rejeté 100 millions de personnes dans le monde en dessous du seuil de pauvreté, estime la Banque mondiale, et elle a provoqué des émeutes du Bangladesh à l’Égypte.

Le rapport indique que la production de biocarburants a déstabilisé les marchés de produits alimentaires de trois façons. Tout d’abord, il a détourné des céréales de l’usage alimentaire, avec plus d’un tiers du maïs poussant aux États-Unis, qui est maintenant utilisé pour produire de l’éthanol et près de la moitié des huiles végétales dans l’UE, destinées à la production de biodiesel. Deuxièmement, les agriculteurs ont été encouragés à réserver des terres pour la production de biocarburants. En troisième lieu, cela a suscité une spéculation financière sur les céréales, augmentant encore les cours.(4)

UN Energy, une agence des Nations unies, publie un rapport évaluant les impacts de l’extension des cultures destinées à la production de biocarburants. Le rapport met en garde contre les risques de déforestation, d’augmentation du prix des produits agricoles et d’expropriation des communautés villageoises. (...)

L’Union européenne et les USA se sont récemment fixés pour objectif d’accroître la part des biocarburants dans le transport routier, considérant que l’éthanol et le biodiesel sont à l’heure actuelle les seules aternatives viables à l’usage des hydrocarbures. En ce qui concerne l’environnement, le rapport constate que la demande pour les biocarburants a accéléré la destruction de la forêt primaire pour la création de plantations de palmiers, tout spécialement en Asie du Sud-Est. La destruction des écosystèmes, qui sont des puits de carbone, peut conduire à une augmentation des émissions de gaz à effets de serre. La monoculture pourrait aussi entraîner une diminution significative de la biodiversité et l’érosion des sols.(5)

On nous promet des biocarburants de la deuxième génération qui, semble-t-il, ne seraient pas en concurrence avec l’alimentation humaine. Soit ! Mais il faut bien les produire avec de l’eau. Il faut savoir qu’un kilo de maïs nécessite 450 litres d’eau...il en est de même pour les biocarburants de deuxième génération. Leur production nécessite aussi de l’eau. On parle de plus en plus de biocarburants de troisième génération en faisant appel aux algues. À 10 euros le litre (soit 2060 dollars le baril), taxes non comprises, l’huile de micro algue est très loin d’être compétitive sur le marché. Il n’empêche, les pays occidentaux sont prêts à subventionner ces huiles pour produire, polluer encore plus.

On fait dans la diversion en croyant régler le problème en séquestrant le CO2 : c’est comme souffler sur une fuite d’eau pour que ça sèche au lieu de couper le robinet ! Ce n’est pas évident, c’est cher et cela ne peut être fait qu’à proximité des centrales thermiques. Quid des voitures qui polluent pour près de 40% ?

Le problème est ailleurs, le Sommet de Copenhague qui, quoi qu’on dise, est un échec cuisant et a libéré tous les pays des contraintes de Kyoto. Nous pensons que les biocarburants sont un pis aller,ils ne règlent pas les problèmes de la boulimie énergétique sans fin du monde industrialisé, mais ces biocarburants affament le monde.

Des pays entiers sont à vendre, pour une bouchée de pain, aux multinationales qui cultivent des cultures énergétiques pour produire encore plus. Nous avons même vu Bill Gates, que l’on présente avec sa femme Melinda comme des philanthropes, investir 80 millions de dollars dans une usine de biocarburants.

La spéculation se développera de plus en plus et la tentation de produire des biocarburants ne s’arrêtera pas au fur et à mesure que nous approchons de la fin du pétrole qui sera de plus en plus cher.


L’Américain et les autres :

Que pouvons- nous dire ? Sinon que la civilisation actuelle court à sa perte. Entre des pays industrialisés qui ne veulent rien céder ; souvenons-nous de la phrase de G.W.Bush : « Le niveau de vie des Américains n’est pas négociable », et les pays émergents qui, à juste titre, veulent se développer, il n’y a pas de solution si ce n’est l’avènement de l’enfer sur terre.

On l’aura compris : personne ne parle de changement de paradigme d’une vision nouvelle et globale de la capacité de la Terre à nous supporter. Les pays industrialisés qui ont pollué pendant un siècle pour 800 milliards de tonnes de CO2, ne veulent pas découpler leur croissance de la consommation d’énergie. La date où l’empreinte écologique excède les ressources de la planète recule chaque année, elle a eu lieu en septembre pour l’année 2009 ; cela veut dire qu’à partir de cette date, nous vivons à crédit, nous avons gaspillé en huit mois ce que la Terre a produit en une année.

Quand on pense que le maïs qui est parti en fumée aux Etats- Unis était suffisant pour nourrir 330 millions de personnes, alors qu’ils ne représentent que 3¨% de la consommation de carburants, ne peut-on pas « supplier » les Américains d’économiser 3,5% de leur énergie pour sauver 330 millions de personnes ? Où allons-nous s’il n’y a plus la plus élémentaire des charités ?

Notes

1. USA : Un quart des grains et céréales sont transformés en carburants (The Guardian) http://contreinfo.info/breve.php3 ?id_breve=8575. vendredi 22 janvier 2010

2. Jacques Diouf : « L’ouragan financier menace la lutte contre la faim dans le monde », Libération, 8 octobre 2008.

3. Trentième conférence régionale de la FAO pour l’Amérique latine et les Caraïbes- Brasilia, 14-18 avril 2008-

4. Aditya Chakrabortty : « Les biocarburants sont responsables de la crise alimentaire », The Guardian, 4 juillet 2008

5. Les Nations unies mettent en garde sur les impacts des biocarburants-12 mai 2007

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 16:48

Le contrôle des déficits dans l’UE devient inquiétant, La Commission européenne a entamé une procédure contre les déficits excessifs, sont concernés  la France, la Grèce, l'Espagne, l'Irlande, la Lettonie et Malte , leur déficit budgétaire dépasse la limite autorisée de 3% du PIB. 

« Le gouvernement français prévoit que son déficit grimpe à 3,2% en 2008 puis à 4,4% du PIB en 2009. La détérioration est encore plus spectaculaire en Irlande (5,5% en 2008, puis 6,5% en 2009). En Espagne, les autorités s'attendent à un déficit public supérieur à 3% en 2008, grimpant à 5,8% cette année. »

Crise ou mauvaise gouvernance, gaspillage et réponse inadéquate à la crise ?  La question reste posée.

Pour la France, il semble que les réponses à la crise n’ont pas été suffisantes, de plus les décisions prises en 2007, au moment ou certains experts montraient les risques d’une crise financière,  ont affaiblies les finances de notre pays, c’est l’histoire du bouclier fiscal, Le Président continue sur cette lancée  avec la suppression de la taxe professionnelle qu’il a essayé de contre balancer avec la taxe carbone, repoussée avec juste raison par le conseil constitutionnel pour inégalité flagrante.

La crise a bon dos, elle n’empêche pas les extravagances du pouvoir comme l’avait soulignée la cours des comptes. Ne pas vouloir rétablir la justice devant l’impôt reste l’apanage de notre gouvernement , il faudra bien un jour rembourser ces dettes contractées pour sauver nos banques, lesquelles n’ont pas subie la moindre réprimande ni la moindre punition, au contraire,  la spéculation est repartie de plus belle et les bénéfices n’ont jamais connus une croissance aussi élevée.

Les bonus seront exceptionnels, à se demander si vraiment  il y a eu une crise. Les états se seraient endettés pour rien, car les financiers sont en train de faire gonfler une nouvelle bulle spéculative qui , si elle devait éclater , mettrait le monde en péril , car cette fois ci,  les états (les contribuables)  n’auraient  plus les moyens de sauver les banques ni les financiers. La crise qui s’ensuivrait serait pire que celle de 1929, ces effets seraient dévastateurs, les démocraties ne pourraient pas s’en relever.  Voyez avec quelle rapidité l’économie chinoise s’est redressée.

Ceci montre, que le capitalisme a besoin d’esclaves pour permettre aux nantis de prospérer et comment l’exemple chinois pourrait  bousculer les consciences.
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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 19:42
L’histoire du pot de mayonnaise et du café.

Quand il te semble qu’il y a « trop » de choses dans ta vie, quand 24 heures ne te semblent pas suffisantes... Rappelle-toi du pot de mayonnaise et du café !


Il était une fois, un professeur de philosophie qui, devant sa classe, prit un grand pot de mayonnaise vide et sans dire un mot, commença à le remplir avec des balles de golf.

Ensuite, il demanda à ses élèves si le pot était plein. Les étudiants étaient d’accord pour dire que OUI.


Puis le professeur prit une boîte pleine de billes et la versa dans le pot de mayonnaise. Les billes comblèrent les espaces vides entre les balles de golf.

Le prof redemanda aux étudiants si le pot était plein. Ils dirent à nouveau OUI.


Après, le professeur pris un sachet rempli de sable et le versa dans le pot de mayonnaise. Bien sûr, le sable remplit tous les espaces vides et le prof demanda à nouveau si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement OUI.


Tout de suite après le prof ajouta deux tasses de café dans le contenu du pot de mayonnaise et effectivement le café combla les espaces entre les grains de sable.

Les étudiants se sont alors mis à rire...


Quand ils eurent fini, le prof dit :« Je veux que vous réalisiez que le pot de mayonnaise représente la vie.


Les balles de golf sont les choses importantes comme la famille, les enfants, la santé, tout ce qui passionne. Nos vies seraient quand même pleines si on perdait tout le reste et qu’il ne nous restait qu’elles.


Les billes sont les autres choses qui comptent comme le travail, la maison, la voiture, etc.


Le sable représente tout le reste, les petites choses de la vie.


Si on avait versé le sable en premier, il n’y aurait eu de place pour rien d’autre, ni les billes ni les balles de golf. C’est la même chose dans la vie. Si on dépense toute notre énergie et tout notre temps pour les petites choses, nous n’aurons jamais de place pour les choses vraiment importantes.


Faites attention aux choses qui sont cruciales pour votre bonheur. Jouer avec ses enfants, prendre le temps d’aller chez le médecin, dîner avec son conjoint, faire du sport ou pratiquer ses loisirs favoris. Il restera toujours du temps pour faire le ménage, réparer le robinet de la cuisine...

Occupez-vous des balles de golf en premier, des choses qui importent vraiment. Établissez des priorités, le reste n’est que du sable. »


Un des étudiants leva alors la main et demanda ce que représente le café. Le professeur sourit et dit : « C’est bien que tu demandes. C’était juste pour vous démontrer que même si vos vies peuvent paraître bien remplies, il y aura toujours de la place pour une tasse de café avec un ami. »

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 19:02
Peut-on se permettre de gaspiller 25% de notre eau potable ?

Un quart de l’eau du robinet est perdu dans les fuites. Peut-on se permettre le luxe de gaspiller notre eau potable ?

 

« Quand vous apprenez que les pertes représentent en moyenne 25% de l’eau mise en distribution en France, c’est souvent difficile à croire » s’est lamenté Chantal Jouanno, la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, en réaction à l’enquête du JDD sur le « scandale de l’eau ».
 

Des chiffres dramatiques :

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 1 litre d’eau sur 4 se perdrait dans les canalisations d’eau. Soit 25% de l’eau qui sort des stations de traitement. Jusqu’à présent, Veolia et Suez ne reconnaissaient qu’un taux moyen de perte lié aux fuites de 20%.

Toujours selon le JDD, les réseaux perdraient 1,5 milliard de mètres cubes par an. Coût estimé pour les Français : 2 milliards d’euros !


Les raison d’un gâchis :

50% des canalisations ont plus de quarante ans. Au rythme actuel, il faudrait un siècle et demi pour remplacer l’ensemble des canalisations dégradées. Le prix de remplacement d’une conduite est estimé à 100 000 euros. Le coût global du chantier de rénovation des canalisations est évalué à 1,5 milliard d’euros.


Pourquoi ça ne changera pas ou très peu…

Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, la secrétaire d’Etat à l’écologie s’est donné pour objectif de réduire de 10% la quantité d’eau perdues dans les fuites dans les canalisations d’ici 2015. Elle va se heurter à trois obstacles : 

  1. Veolia et Suez qui gèrent les deux tiers de nos villes renvoient la balle du côté des politiques. Ces entreprises sont chargées de l’entretien du réseau d’eau. Mais les contrats de délégations prévoient que les travaux d’infrastructures sont à la charge des collectivités territoriales.
  2. Les opérateurs privés n’auraient aucun intérêt à faire des économies d’eau. C’est Jean Luc Touly, un salarié qui a travaillé 30 ans à Veolia (ex. Compagnie Générale des Eaux) qui révélait sur France Info  que « l’eau potable qui n’arrive pas au robinet est facturé par les opérateurs privés à la collectivité ».
  3. Conséquence : les distributeurs considèrent l’eau comme un bien abondant et rentable. Ils puisent la majorité de l’eau du robinet dans les nappes phréatiques. Moins polluée que les eaux superficielles, ces eaux profondes sont moins chères à retraiter.
La seule solution pour remédier à cette situation qui fait de l’eau une denrée sur laquelle on spécule, c’est que les collectivités publiques (les locales, notamment) reprennent en régie la production, l’entretien du réseau et la distribution de l’eau.

Il n’est pas normal que cette ressource soit privatisée, et que les sociétés qui l’exploitent (c’est le mot) en tire de juteux bénéfices qui servent à étendre leur mainmise sur d’autres activités de service public (transports par exemple) quand ils ne sont pas redistribués aux actionnaires. Ce qui est demandé, c’est que l’ensemble du dispositif redevienne public et que l’on paye le juste prix, c’est à dire sans les bénéfices qui partent en fumée dans la spéculation financière.

Qu'en est-il sur la COMPA ? Peut-être un sujet pour les prochaines campagnes électorales sur l'ensemble du territoire "géré" par le(s) distributeur(s) ?

Prendre comme exemple la ville de Paris qui va reprendre à compter du 1er janvier 2010 la totalité de l'exploitation de l'eau sur son territoire.
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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 15:43

Les élus de l’opposition MESANGER CITOYENS SOLIDAIRES vous souhaitent de joyeuses fêtes.

Nous espérons que ces quelques jours vous permettront de vous retrouver en famille.

Nous aurons également une pensée pour ceux que la vie a cruellement touché, que Noël leur apporte un peu de douceur.


Bonnes fêtes à tous.

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19 décembre 2009 6 19 /12 /décembre /2009 06:12
En cette veille de fête de fin d'année, un peu d'histoire, celle de Noël.

Pour les chrétiens Noël est bien sur la commémoration de la naissance du Christ. Après Pâques il s'agit de la fête la plus importante de cette communauté.Boules

  

Mais Noël se fête dans tous les milieux : pour les athées c'est surtout un moment privilégié de  retrouver en famille, la chaleur qui nous réchauffe au coeur des frimas !
Mon beau sapinPour beaucoup d'autres, c'est aussi un moment privilégié ou l'enfant est Roi.Joyeux Noel
Noël correspond au solstice d'hiver (la fin des jours les plus courts) et, à la renaissance du temps. Il y a plus de 2500 ans cet période était un moment de fortes réjouissances. Sous les Romains les Saturnales commençaient le 17 décembre pour se clorent vers le 23 décembre. On y célébrait les futurs semailles et la fécondité espérée.
 
D-coration de NoelNoël est l'objet d'une multitude d'interrogations :
- Comment est né le Père Noël ?
- Pourquoi un sapin, un arbre ?
- Comment le décorer ?
- Comment est fêté Noël dans le Monde ?
- Les traditions de Noël dans nos Provinces / Dom-Tom
- Les meilleurs recettes de bûches..et de repas de Noël
- La voûte céleste ce soir là...
- Dictons, légendes, chants  et poème de Noël
 
...et tant d'autres choses ,que je vous propose de découvrir dans ce sympathique site :  Place de Rottembourg
avec et, pour nos enfants. Mais également, pourquoi pas,  pour retrouver notre âme de gamin(e) émerveillé(e) un matin au pied du sapin...
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 14:56
Dans la presse aujourd'hui (Ouest France), un article nous a paru intéressant, en dehors du fait que pour une fois on y parle de Mésanger.

Il s'agit de la rue du Stade. Une rue dans un état lamentable, déjà signalé à plusieurs reprises en commission voirie depuis le début de mandat, mais jamais prise en compte dans les projets immédiat. Ce dossier est toujours repoussé, la dernière date est 2012.

Les riverains de cette rue comme ceux de la Roche se sont regroupés pour faire avancer ce dossier. Une pétition forte de 250 signatures a été déposé en mairie.

Lors d'un précédent article , nous avions indiqué qu'il fallait demander (quémander) pour obtenir un regard.

Les Elus MCS soutiennent activement cette intiative citoyenne, qui n'aurait pas dû voir le jour si une gestion correcte de la voirie était établie.

Dans quel quartier, village, la prochaine pétition ? il y a tellement de travaux a réaliser sur la commune que le choix est difficile.



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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 19:21
C'est fait ! La facture d'électricité est payée, les illuminations de Noël sont enfin allumées. Le début de la rue de la Ramée paraît un peu triste.

Quatre malheureuses étoiles accrochées aux lampadaires et puis plus rien jusqu'au bourg. Quand les lampadaires seront éteints, économie oblige, la rue sera d'un triste, d'un triste. Mais nous avons l'habitude, toute la commune est comme cela.

Une suggestion, l'arbre devant la mairie, ne pourrais-t-on pas le sauver en lui retirant les horribles guirlandes qui le font ressembler à un fantôme.

Pitié pour lui !

Pour le reste, pas de commentaire, car les "visiteurs" s'en charge et donne une bien triste opinion de Mésanger.

Mais c'est allumé !!!!!
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11 décembre 2009 5 11 /12 /décembre /2009 09:05
Toujours pas d'illuminations de Noël dans notre bonne commune de Mésanger. Nous avons dû être très méchants pour en être privées. Quelle punition par la volonté d'un seul homme !

Mais qu'avons-nous fait pour mériter cela ? C'est incompréhensible, et aucune explication.

Peut-être un problème technique, les nouvelles guirlandes ne fonctionnent pas ? ou alors les anciennes ont trop servies ?

Le Père Noël ne verra pas Mésanger et passera sans s'arrêter. Faut-il émigrer vers des cieux plus lumineux ? La question est d'importance car la date fatidique approche et toujours pas d'éclairage (à si! un lampadaire sur 3, au milieu la nuit).

Une idée, et si le soir de Noël, tous les habitants se retrouvaient dehors avec une bougie pour signaler la commune ? Pour dessiner le mot de M E S A N G E R.

Affaire à suivre.
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  • : Le blog des élus de la minorité municipale de Mésanger.
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