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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 09:16

Pour les nouveaux habitants, il nous semble important de mieux connaître la commune.

 

Pour cela, un peu d’histoire est indispensable.

Mésanger (Mésaunjae en gallo et Mezansker en breton moderne) est une commune française d’environ 4200 habitants, située dans le département de la Loire-Atlantique, dans le Sud-Est de la Bretagne et la région administrative Pays de la Loire.

Les habitants de la commune se nomment les Mesangéens et Mesangéennes.

Les habitations sont réparties entre le bourg ainsi qu’une quinzaine de gros villages et cent huit villages et hameaux

 

Si Mésanger évoque un nom d'oiseau, son nom pourrait provenir de l'ancien français "mesean" qui signifie  lépreux.

Etymologiquement, "Mésangé" signifierait  "Pays des lépreux". La présence de lépreux à l'époque du Moyen Âge – sur un territoire bien plus grand qu'actuellement – est certaine.

 

Histoire

D'après Histoire de Mésanger de 1983

Héraldique


Les armoiries de la ville de Mésanger furent autrefois celles de la famille noble « de Mésangé ».

Description : D’argent à trois merlettes de sable.

Epoque gallo-romaine

En l’an 55 av. JC, les romains envahissent l’Armorique. Il existe des traces d’exploitation des carrières de calcaires, datant de cette époque, à la limite de Mésanger. Plusieurs voies romaines ont traversé le territoire actuel de la commune :

  • L’une passait à Tacon pour rejoindre une autre voie au niveau de la Chapelle-Rigaud.
  • Une autre allait très certainement de Saint-Géréon à Mésanger. Sa découverte a eu lieu en Mai 1966, où de nombreux pavés ont été déterrés lors de la création des fossés sur la route d’Ancenis, près du bois de la Guère.

Epoque féodale

C’est à cette époque que le vieux bourg de Mésangé serait apparu. Les vilains auraient construit leurs habitations à proximité du donjon voisin de la demeure féodale de la Cour des Bois. Le donjon présentait de larges douves alimentées par le Beusse.

 

Anciens seigneurs

Le plus ancien seigneur attesté est un certain Gestin de Mésangé (fin XIe siècle).

Mésangé fut l’une des plus anciennes seigneuries de Bretagne puisqu’elle est datée dans les familles de chevalerie dès le XIe siècle.

La famille de Chateaugiron dite de Malestroit, habitat le Château de La Cour des Bois du XIVe siècle au XVIIe siècle.

Jean de Malestroit, né à Mésangé vers le milieu du XIVe siècle deviendra évêque de Saint-Brieuc en 1404 puis exécuteur testamentaire du cométable Olivier de Clisson. Peu après, il se rallie aux Montfort et devient Trésorier Général de Bretagne. En 1419, il est nommé évêque de Nantes.

La seigneurie de Mésangé est ensuite transmise aux Coëtquen – une puissante famille bretonne au vu de ses nombreuses seigneuries – en 1519 suite au mariage de Françoise de Malestroit avec François de Coëtquen. Le dernier héritier de Malestroit, Jacques de Malestroit, est mort en bas âge. La fille, Gillonne de Coëtquen, épouse Estienne du Halley en 1576. Nouveau nom dans la seigneurie de Mésangé. Il s’éteignit très vite : Gillonne de Coëtquen meurt le 10 janvier 1626, puis sa fille, Rennée du Halley, meurt elle aussi le 6 avril de la même année.

Jacques de Raoul, seigneur de la Guibourgère acheta la seigneurie de Mésangé entre 1626 et 1631. Les derniers seigneurs de Mésangé furent Louis-François camus de Pontcarré et Louis-jean camus de la Guibourgère. Le premier émigra pendant la révolution, l’autre périt sur l’échafaud le 20 avril 1794.

La juridiction s’étendait sur d’autres seigneuries de Mésangé, particulièrement nombreuses : la Quétraye, la Rigaudière, le Pas Nantais, la Hardière, les Salles, la Roche.

La Révolution française

A l'époque de la Révolution, les nobles n’avaient plus une grande autorité sur Mésangé. La fin des privilèges de la noblesse fut donc accueillie naturellement par les habitants.

En revanche, en 1793, dans un climat déjà tendu, la nouvelle loi sur la conscription et ses tirages au sort provoqua la fronde. Environ 6000 paysans se réunirent à Mésangé le 12 mars 1793, pour faire front aux patriotes de la Garde nationale. C’est le début des années de terreur et d’affrontements sanglants entre Chouans et Républicains (voir Chouannerie). A la fin du XVIIIe siècle, les conseillés municipaux font l'objet de menaces, le conseillé Julien Macé sera assassiné le 11 juin 1799. Il est fort possible que Mésangé soit restée sans administration claire durant cette période de troubles.

Le 16 août 1797, Mésangé est rattachée au canton d'Ancenis – La commune faisait partie du canton de Ligné – suite à la demande de celle-ci.

La Deuxième Guerre mondiale

L’occupation allemande

Les allemands entrent pour la première fois à Mésanger le 19 juin 1940 en fin de matinée. L’église est alors réquisitionnée pour y installer des prisonniers. Les troupes allemandes occupèrent aussi le château de la Quêtraye en prenant bien soin de vandaliser le mobilier au passage.

La kommandantur s’installa à l’école communale.

La Résistance

Le 5 août 1944, les FFI (Forces Françaises de l'Intérieur) libèrent Ancenis dont ils prennent d’assaut la caserne Rohan. Plusieurs familles de Mésanger y furent mêlées, soit parce qu’un membre a directement participé ou bien parce qu’elles ont hébergé des résistants. Plusieurs réunions organisées par des responsables de la résistance ont eu lieu dans le bourg ainsi qu’en ras-campagne.

Les premières voitures américaines sont arrivées le 5 août 1944, en plein midi, peu après le départ précipité des derniers allemands.

Les troupes américaines sont restées trois semaines avant de repartir.

Mésangé ou Mésanger ?

Mésangé s’est écrit ainsi jusqu’au 19 juin 1949, date où cette orthographe apparaît pour la dernière fois. Depuis on retrouve l’orthographe actuelle.

 

Toutes ces informations sont issues du site www.Wikipédia.fr .

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à le visiter.

 

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